Un ERP pensé pour l’agroalimentaire

Choisir un ERP agroalimentaire n’est pas un projet informatique comme les autres. Entre la traçabilité des lots imposée par la réglementation européenne, les poids variables, les DLC à surveiller, les recettes qui évoluent et, depuis septembre 2026, la facturation électronique obligatoire, un industriel de l’alimentaire a besoin d’un outil qui parle son métier dès le premier jour. C’est précisément le positionnement de l’ERP Copilote, édité et intégré par Infologic depuis plus de 40 ans à Bourg-lès-Valence, dans la Drôme.

Cet article s’adresse aux dirigeants, DAF, responsables qualité et DSI de PME, d’ETI et de groupes industriels de l’agroalimentaire (et des filières voisines comme la cosmétique, la nutraceutique ou le végétal) qui cherchent un ERP métier français, complet et pérenne. Vous y trouverez ce que couvre Copilote, ce qui le distingue, deux retours d’expérience en vidéo et une méthode pour évaluer si la solution correspond à votre organisation.

Pourquoi un ERP généraliste atteint vite ses limites dans l’agroalimentaire

Un ERP généraliste sait gérer des achats, des ventes, des stocks et une comptabilité. Ce qu’il ne sait pas faire nativement, c’est ce qui fait le quotidien d’une usine alimentaire.

La traçabilité d’abord. Le règlement (CE) 178/2002 impose à chaque opérateur de pouvoir identifier d’où vient chaque matière première et où est parti chaque produit fini, à toutes les étapes. En cas d’alerte, le retrait ou le rappel doit être ciblé et rapide. Sans gestion native des lots, sous-lots, DLC et DDM, l’exercice se fait sur tableur et prend des heures là où il devrait prendre quelques minutes.

La qualité ensuite. Le règlement (CE) 852/2004 exige des procédures fondées sur les principes HACCP, avec plans de contrôle, points critiques, enregistrements et suivi des non-conformités. Les certifications privées IFS Food et BRCGS, demandées par la grande distribution, ajoutent des exigences de gestion documentaire et de tests de rappel.

L’étiquetage enfin. Le règlement (UE) 1169/2011, dit INCO, impose la liste des ingrédients, la mise en évidence des 14 allergènes majeurs et les valeurs nutritionnelles. Chaque changement de formulation doit se répercuter sur les fiches techniques et les étiquettes sans erreur.

À cela s’ajoutent des spécificités par filière : facturation au poids réel et double unité pièce/kilo en viande et volaille, gestion FEFO des périssables, droits d’accises et documents douaniers pour les vins et spiritueux, taxes de stockage pour les céréales, coproduits en meunerie. Un ERP vertical intègre ces règles dans son modèle de données ; un ERP généraliste les ajoute par développement spécifique, avec le coût et la fragilité que cela suppose.

Pour une vue d’ensemble du marché, vous pouvez aussi consulter notre comparatif des ERP français pour PME.

Infologic et l’ERP Copilote en quelques repères

Infologic est un éditeur français créé en 1982, dont le siège se trouve à Bourg-lès-Valence, avec des agences à Carquefou, Angers, Labège et Lyon. L’entreprise compte plus de 250 collaborateurs et revendique plus de 40 ans d’expertise dans les logiciels pour l’agroalimentaire.

Logo d’Infologic, éditeur et intégrateur de l’ERP Copilote
Logo d’Infologic, éditeur et intégrateur de l’ERP Copilote

Le point le plus structurant de son modèle est sa double casquette : Infologic est à la fois éditeur et intégrateur de Copilote. Les équipes de développement et les équipes de déploiement sont internes. Pour le client, cela signifie un seul interlocuteur de la conception au déploiement, sans intermédiaire, et une responsabilité claire lorsqu’un besoin métier remonte du terrain.

L’entreprise est certifiée ISO 9001:2015 pour le développement, la commercialisation, l’intégration et la maintenance de l’ERP, et ISO/IEC 27001:2022 pour ces mêmes activités ainsi que pour l’hébergement et ses services en ligne dont la PA (facturation électronique). Ces deux certifications comptent dans un dossier d’appel d’offres, en particulier lorsque l’ERP sera hébergé par l’éditeur.

L’ERP Copilote est né dans l’agroalimentaire et y couvre 14 filières : boulangerie et biscuiterie, céréales et nutrition animale, charcuterie, fruits et légumes, grains et meuneries, œufs et ovoproduits, volailles, plats cuisinés, produits de la mer, produits laitiers, viande, vins, boissons et alcools, champagne, négoce et distribution. L’éditeur a ensuite décliné son ERP vers la cosmétique, la nutraceutique et la filière végétale, des secteurs qui partagent les mêmes contraintes de formulation, de lots et de traçabilité. La solution s’adresse aux PME, aux ETI et aux groupes industriels multi-sites.

La fiche complète est disponible sur Logiciel France : ERP Copilote - Infologic.

Ce que couvre l’ERP Copilote : une couverture fonctionnelle de bout en bout

Copilote est un ERP modulaire. Le principe est de démarrer avec le socle dont l’entreprise a besoin, puis d’activer les briques au fil de la croissance ou des projets. L’ensemble couvre la chaîne de valeur de la réception des matières premières à la livraison des produits finis.

Les modules de l’ERP Copilote : gestion commerciale, finances, stocks, WMS, qualité, EDI, PLM, GMAO, CRM, GPAO et décisionnel
Les modules de l’ERP Copilote : gestion commerciale, finances, stocks, WMS, qualité, EDI, PLM, GMAO, CRM, GPAO et décisionnel

Gestion commerciale et achats

Le socle administratif regroupe les achats, les ventes, les workflows de validation, l’EDI avec la grande distribution et les fournisseurs, la finance, les prévisions de ventes et le S\&OP. Un portail B2B et un CRM (bureau et tablette) complètent la relation client pour les équipes commerciales itinérantes.

Production : GPAO, recettes et prix de revient

Le module de GPAO gère les recettes, les nomenclatures, les ordres de fabrication et le calcul du prix de revient industriel. La supervision d’atelier et le suivi du TRS (taux de rendement synthétique) donnent une visibilité en temps réel sur les lignes. Pour les entreprises qui développent régulièrement de nouvelles références, le module PLM/R\&D fait le lien entre le laboratoire et la production avec une gestion des recettes et des formulations.

Stocks, WMS et logistique

La gestion des stocks est pensée pour le périssable : suivi par DLC et DDM, multi-unités poids et pièce, règles FEFO et FIFO, placement dynamique et rotation. Le WMS est intégré nativement à l’ERP, ce qui évite l’interface entre deux systèmes et les décalages de stock qui en découlent. La préparation de commandes et l’expédition s’enchaînent dans le même outil.

Qualité et traçabilité

C’est le cœur historique de Copilote. La traçabilité est totale et en temps réel, ascendante et descendante, avec gestion des lots, des DLC, des non-conformités, des plans de contrôle qualité et des auto-contrôles. La gestion des allergènes et de l’étiquetage INCO s’appuie sur les fiches techniques et les formulations centralisées. Pour les entreprises qui souhaitent aller plus loin sur la partie QHSE, la catégorie qualité de Logiciel France recense des outils complémentaires.

Décisionnel et Data Hub

L’outil décisionnel (Infocentre) produit des statistiques et tableaux de bord à partir des données de l’ERP. Le Data Hub, plus récent, offre des capacités de traitement massives pour croiser production, ventes, qualité et finance sans exporter les données vers un outil tiers.

Modules complémentaires

GMAO pour la maintenance des équipements, gestion de projets, centre d’appels et téléphonie, questionnaires et formulaires : ces briques permettent de rester dans un seul environnement plutôt que de multiplier les applications satellites.

Copilote se déploie sur site ou en mode hébergé par Infologic. L’éditeur propose un programme de maintien en condition de sécurité (MCSI) et une administration centralisée, utile pour les groupes multi-sites.

Pour le détail des modules par filière, la page de référence est celle de l’éditeur : ERP agroalimentaire Copilote.

Ce qui distingue Copilote : quatre différenciants concrets

Un seul interlocuteur, de la conception au déploiement

Beaucoup d’ERP sont édités par une société et intégrés par un réseau de partenaires. Ce modèle fonctionne, mais il crée une frontière : quand une fonctionnalité manque ou qu’un paramétrage bloque, le client se retrouve entre l’éditeur et l’intégrateur. Avec Infologic, les développeurs et les intégrateurs travaillent dans la même entreprise. Les retours terrain remontent directement à la R\&D, et la responsabilité du projet est unique.

L’intelligence artificielle intégrée aux flux métier

Infologic a intégré l’IA là où elle fait gagner du temps aux équipes, sans en faire un gadget. Trois usages sont déjà en place. L’intégration intelligente des commandes lit les commandes reçues par e-mail, SMS, applications de messagerie, PDF ou même notes manuscrites, en extrait le code article, la quantité, l’unité et la date de livraison, puis les propose à la validation dans l’ERP. La traduction instantanée de l’interface Copilote, exécutée localement, permet à un site à l’étranger ou à un opérateur non francophone de travailler dans sa langue sans que les données quittent l’entreprise, en toute sécurité. La recherche sémantique de documents et la maintenance prédictive complètent le dispositif, avec le Data Hub comme socle analytique.

Une Plateforme Agréée pour la facturation électronique, immatriculée par l’État

Depuis le 1er septembre 2026, toutes les entreprises assujetties à la TVA doivent être en mesure de recevoir des factures électroniques, et les grandes entreprises et ETI doivent en émettre. Les PME et microentreprises suivront le 1er septembre 2027. Les échanges passent obligatoirement par une plateforme agréée (PA), le nouveau nom des anciennes PDP (Plateforme de Dématérialisation Partenaires), immatriculée par la DGFiP pour trois ans renouvelables.

Infologic a développé sa propre plateforme, la PA Copilote, et a obtenu son immatriculation définitive fin janvier 2026 après avoir réussi les tests d’interopérabilité avec le portail public. Concrètement, l’émission et la réception des factures, l’assistant de mise en conformité des données exigées par la DGFiP, le workflow de validation des factures d’achat et l’archivage à valeur probante sont intégrés dans l’ERP, sans connecteur vers un tiers. Pour les industriels qui échangent déjà en EDI avec la distribution, c’est une continuité naturelle. Pour mesurer l’enjeu, notre comparatif des solutions françaises de facturation électronique fait le point sur le calendrier et les options du marché.

Une verticalité réelle, filière par filière

Un ERP « agroalimentaire » peut être un ERP généraliste avec un paramétrage. Copilote propose au contraire des déclinaisons par filière, avec les règles métier propres à chacune : documents réglementaires pour les alcools (GAMMA2, DRM, DAI), prêts meuniers et taxe de stockage pour la meunerie, poids variables pour la viande, gestion des œufs et ovoproduits, etc. Le paramétrage reste large pour s’adapter aux spécificités de chaque entreprise, mais le socle métier est déjà là.

Deux retours d’expérience en vidéo

Moulins Bourgeois : remplacer un ERP de 40 ans sans rupture de livraison

Les Moulins Bourgeois sont une minoterie familiale indépendante de plus de 130 ans, installée à Verdelot en Seine-et-Marne. L’entreprise écrase du blé 100 % français pour fabriquer des farines destinées à la boulangerie artisanale, réalise plus de 70 % de son chiffre d’affaires en France (110 millions d’euros, 220 collaborateurs) et forme les artisans via l’École Bourgeois Frères, son centre de formation dédié à la création, la reprise et le développement de boulangeries.

Le point de départ est parlant : « Cela faisait historiquement plus de 40 ans que nous avions notre ancien ERP. Nous sommes passés d’une centaine d’employés à plus de 220, et nous avons plus que doublé le chiffre d’affaires. Nous voulions un outil plus moderne, qu’on puisse nous-mêmes maîtriser en interne », explique Mickaël Denis, responsable informatique. Le périmètre retenu, pour 100 licences utilisateur, couvre le référentiel, la gestion commerciale, les finances, les prêts meuniers, le décisionnel, les stocks avec emplacements dynamiques, la préparation de commandes et la logistique, ainsi que Copilote Tab Tournées pour les livraisons.

Le démarrage a eu lieu en janvier 2026. « Nous n’avons pas eu de rupture dans les commandes, toutes les livraisons clients ont été honorées. Depuis maintenant presque cinq mois, tout fonctionne bien, nous n’avons rien à redire. » Florian Delechaud, chef de projet informatique, confirme que la partie la plus délicate a été les interfaces, patchées rapidement sur les points critiques, sans jamais empêcher de livrer les clients.

Trois apports métier ressortent du témoignage. Les déclarations FranceAgriMer d’abord : un formulaire intégré à l’ERP récupère les chiffres, les met au format attendu et produit le fichier XML à déposer sur la plateforme, « tout automatisé aujourd’hui ». Les prêts meuniers ensuite, un module déjà opérationnel qui permet de financer les boulangers qui s’installent, reprennent ou renouvellent du matériel, avec calcul de l’échéancier et facturation. Le décisionnel enfin : « Nous travaillons encore tous les jours avec l’Infocentre pour faire des statistiques. C’est une des très grosses forces de l’outil. »

Sur le quotidien, l’équipe informatique apprécie l’autonomie que donne la version web (création et déplacement de champs sans intervention de l’éditeur, zones variables pour ajouter des suivis non prévus en standard), la performance (« nous pouvons afficher des dizaines de milliers de lignes sans attendre cinq ou dix minutes ») et la réactivité du support : « Entre un ticket fait et résolu, nous sommes dans la journée, voire dans l’heure. » Le responsable informatique résume Copilote en trois mots : « souple, puissant et très fonctionnel ».

Le témoignage complet en vidéo : Témoignage Moulins Bourgeois.

La Distillerie des Alpes : piloter les accises et les déclarations douanières dans un seul système

Fondée en 1883 par Philibert Routin à Chambéry, la Distillerie des Alpes est une institution savoyarde des spiritueux artisanaux. Historiquement connue pour son vermouth, elle produit aujourd’hui des liqueurs de plantes, dont le génépi, des eaux-de-vie et des crèmes de fruits, avec 16 collaborateurs et 7 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2025.

Le choix de Copilote tient à l’expérience de son directeur général, Frédéric Fichet, qui avait déployé l’outil sur le site d’Eyguebelle dans la Drôme et l’a vu évoluer depuis 2013 « avec vraiment une spécialisation sur les vins et spiritueux ». La contrainte métier est lourde : « Nous sommes un site entrepositaire agréé, donc extrêmement contrôlé puisque nous récoltons les droits d’accises, qui sont reversés aux douanes, et nous stockons de l’alcool. » Copilote gère les stocks sous douane et les schémas déclaratifs obligatoires, mensuels et annuels, y compris les liens avec GAMMA2, les DRM (déclarations récapitulatives mensuelles) et les DAI (déclarations annuelles d’inventaire), « en utilisant toujours le même logiciel et la même source, donc peu ou pas de perte d’information ».

Le périmètre, pour 10 utilisateurs, couvre la gestion commerciale, les finances, le décisionnel, l’EDI client et transport, la GPAO, les stocks, le WMS, les documents d’accompagnement (GAMMA) et les déclarations douanières. Côté pilotage, le dirigeant s’appuie sur l’Infocentre : « À tout moment, nous pouvons zoomer jusqu’à une ligne de comptabilité ou une ligne d’achat, ou une ligne d’un ingrédient en particulier, le tracer, savoir d’où il vient, le prix où nous l’avons payé, où on l’a utilisé, dans quels produits. » Il salue aussi la connaissance métier des consultants Infologic, « chaque intervenant est vraiment spécialiste de son module », et résume Copilote ainsi : « fiable, stable, rapide, convivial en termes d’ergonomie, et ça reste à taille humaine ».

Le témoignage complet en vidéo : Témoignage Distillerie des Alpes.

Comment évaluer si Copilote correspond à votre entreprise

Voici les critères que nous recommandons de passer en revue avant de solliciter une démonstration, pour Copilote comme pour tout ERP agroalimentaire.

  1. Couverture de votre filière. Vérifiez que les règles métier de votre activité (poids variables, accises, allergènes, taxes de filière) sont gérées en standard et non par développement spécifique. Demandez une démonstration sur vos propres flux, pas sur un jeu de données générique.
  2. Traçabilité et qualité. Testez un exercice de rappel simulé pendant la démonstration : à partir d’un lot de matière première, combien de temps faut-il pour identifier tous les produits finis et tous les clients livrés ? Regardez aussi comment les plans de contrôle et les non-conformités s’intègrent au flux de production.
  3. Intégration ERP et WMS. Un WMS natif évite les interfaces et les écarts de stock. Si vous avez déjà un WMS, évaluez le coût et la fiabilité de l’interface.
  4. Facturation électronique. Assurez-vous que la plateforme agréée est bien celle de l’éditeur ou une PA immatriculée, et que l’e-reporting est couvert. Vérifiez le calendrier qui s’applique à votre taille d’entreprise.
  5. Mode d’hébergement et sécurité. Sur site ou hébergé chez l’éditeur ? Dans le second cas, la certification ISO 27001 et la localisation des données en France sont des points à documenter.
  6. Modèle éditeur et intégrateur. Identifiez qui sera responsable du paramétrage, de la formation, de la reprise de données et du support après démarrage. Un interlocuteur unique simplifie la gouvernance du projet.
  7. Décisionnel. Vérifiez que les indicateurs dont vous avez besoin (marge par produit, rendement matière, TRS, taux de service) sont disponibles sans export vers un tableur.
  8. Références dans votre filière. Demandez à échanger avec un client de taille et d’activité comparables. Les témoignages vidéo sont un bon point de départ, une conversation directe reste irremplaçable.
  9. Budget et durée. Le coût d’un ERP vertical dépend du nombre de modules, d’utilisateurs et de sites. Demandez un chiffrage détaillé incluant licences ou abonnement, intégration, reprise de données, formation et maintenance annuelle. Le tarif est communiqué sur devis selon le périmètre.

Procédure recommandée pour un projet ERP agroalimentaire

  1. Auditer les besoins. Cartographiez vos flux physiques et administratifs, listez les obligations réglementaires de votre filière et les irritants actuels (double saisie, exercices de rappel laborieux, stocks faux).
  2. Construire une shortlist. Retenez deux ou trois solutions qui couvrent votre filière en standard. La fiche ERP Copilote sur Logiciel France et la catégorie ERP de l’annuaire permettent de comparer les positionnements.
  3. Organiser des démonstrations sur vos données. Fournissez aux éditeurs un jeu de données réel (articles, recettes, lots, commandes) et un scénario de bout en bout, de la réception à la facture électronique.
  4. Définir des critères de go/no-go. Exemple : rappel simulé en moins de 15 minutes, étiquette INCO générée sans ressaisie, facture électronique émise via une PA immatriculée, interface avec vos automates validée.
  5. Contractualiser et planifier. Précisez le périmètre par lot, le calendrier de déploiement, les responsabilités de chaque partie et les critères de recette.
  6. Former et démarrer. Prévoyez la formation des utilisateurs clés avant le démarrage, puis un accompagnement renforcé pendant les premières semaines de production.

FAQ : ERP Copilote et ERP agroalimentaire

Questions fréquentes

Copilote convient-il à une PME de moins de 50 salariés ?

Oui. La Distillerie des Alpes, avec 16 collaborateurs et 10 utilisateurs, en est un exemple ; à l’autre extrémité, les Moulins Bourgeois exploitent 100 licences. Le caractère modulaire permet de démarrer avec un socle réduit et d’activer d’autres briques ensuite. Par ailleurs, il est possible de louer Copilote au travers d’un abonnement, une solution flexible conçue pour répondre aux contraintes budgétaires de certaines structures.

Copilote gère-t-il plusieurs sociétés ou plusieurs sites ?

Oui. L’ERP est conçu pour les organisations multi-sociétés et multi-sites, avec une administration centralisée et un référentiel commun.

La facturation électronique est-elle incluse ?

Infologic édite sa propre plateforme agréée, PA Copilote, immatriculée par la DGFiP début 2026. L’émission, la réception, la validation et l’archivage des factures se font depuis l’ERP.

Faut-il un WMS séparé ?

Non. Le WMS est un module natif de Copilote, intégré à la gestion des stocks et à la préparation de commandes.

Copilote est-il disponible en cloud ?

L’ERP se déploie sur site ou en mode hébergé par Infologic, dont l’activité d’hébergement est certifiée ISO 27001.

Quelles filières hors agroalimentaire sont couvertes ?

La cosmétique, la nutraceutique, la filière végétale et le négoce de matériaux disposent de déclinaisons dédiées.

Quel est le prix de l’ERP Copilote ?

Le tarif dépend des modules, du nombre d’utilisateurs et de sites, et du mode d’hébergement. Il est communiqué sur devis après étude du périmètre. À titre indicatif, les deux cas clients présentés vont de 10 à 100 licences utilisateur.

Conclusion : un ERP métier français pour sécuriser la conformité et la croissance

Copilote coche les cases qui comptent pour un industriel de l’agroalimentaire : une traçabilité native, une couverture fonctionnelle complète de la réception des matières premières à la facture, une verticalité réelle par filière, une plateforme agréée de facturation électronique intégrée et un éditeur français qui assure lui-même l’intégration. L’intégration de l’IA dans les flux de commandes et la traduction de l’interface montrent que la solution continue d’évoluer.

Pour aller plus loin, consultez la fiche ERP Copilote - Infologic, la page ERP agroalimentaire de l’éditeur, et explorez les autres solutions françaises de la catégorie ERP sur Logiciel France.